Marché immobilier toulousain : les tendances à connaître

Alors que de nombreux secteurs subissent les assauts de la crise sanitaire, le marché immobilier toulousain bat son plein. Vous souhaitez opérer dans l’immobilier à Toulouse ? Voici les tendances dont vous devez absolument tenir compte.

Une offre insuffisante pour la demande

Sur le marché immobilier de Toulouse, une forte tension est présente en raison du décalage entre l’offre et la demande. Alors que cette dernière augmente, les biens (maisons ou appartements) disponibles n’arrivent pas à suivre le rythme. Il s’ensuit un raccourcissement des délais de vente : les acquéreurs cherchent à vite finaliser les transactions. Pour éviter de vous faire influencer, il est fortement recommandé de recourir à une agence immobilière à Toulouse pour chacun de vos projets. Les experts du domaine sauront vous accompagner pour que vous vous en tiriez à bon compte.

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Les prix grimpant de l’immobilier toulousain

En plus de résister aux répercussions de la pandémie du coronavirus, l’immobilier de la Ville rose voit ses chiffres croître. L’augmentation des prix se constate notamment dans l’immobilier ancien. La quasi-totalité des quartiers est touchée, y compris les populaires tels que Papus et le quartier des Izards. L’hypercentre n’est pas en reste et d’ailleurs, il attire de nombreux investisseurs du domaine. En moyenne, le mètre carré tourne autour de 3 000 euros. Saint-Étienne, Carmes et Saint-Georges en sont de parfaits exemples. Mais parallèlement, le prix du m² va au-delà des 5000 euros dans certains quartiers toulousains.

Des effets similaires dans les villes voisines

Autour de Toulouse, les transactions tendent également à croître dans plusieurs villes. À l’affût d’un nouveau cadre de vie, les acheteurs s’intéressent à des villes moyennes. La croissance de l’immobilier à Montgiscard, Tournefeuille ou encore Colomiers n’est plus à démontrer. Le télétravail favorise cet état de choses aux alentours de Toulouse. Ainsi, au lieu d’abattre le secteur, la pandémie l’a au contraire boosté. Parmi les acquéreurs, on retrouve aisément des freelances, des jeunes actifs, mais aussi ceux qui cherchent à échapper aux prix des grandes métropoles.

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Le recul de l’immobilier neuf à Toulouse

Au milieu de cette croissance insoupçonnée, le neuf peine à suivre. Autant pour les maisons que pour les appartements, les transactions sont moins nombreuses. Il importe quand même de savoir que ce recul s’observe déjà depuis environ 10 ans. La demande de biens neufs reste forte alors que l’offre est quasi inexistante. Naturellement, les prix suivent la tendance et deviennent très élevés. Face à cette situation, Toulouse Métropole a pour but de construire 7 000 logements par an dans la Ville rose. Cependant, la faisabilité du projet n’a pas encore été confirmée.

Les biens les plus demandés

Si vous souhaitez faire dans la vente ou dans la location, il est intéressant de connaître les produits qui fonctionnent le mieux. Sur le marché immobilier de Toulouse, les petits biens s’écoulent plus facilement. Il s’agit notamment des studios, des T1 et des T2 du centre-ville. De même, les biens avec extérieurs font également l’objet de nombreuses demandes. A contrario, les biens sans extérieurs et ceux de plus de 300 000 euros partent moins rapidement. N’oubliez pas de miser sur les biens situés à moins de cinq minutes d’un parc.

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