Acheter dans l’ancien à Nantes coûte cher, et le marché reste tendu. Faire construire en Loire-Atlantique, notamment dans les communes périurbaines ou de deuxième couronne, offre une alternative concrète pour les ménages qui veulent accéder à la propriété sans exploser leur budget. Entre un foncier plus accessible dès qu’on s’éloigne du centre et un PTZ réformé depuis 2025, les conditions se sont clarifiées.
Des prix du terrain très variables selon la localisation
En Loire-Atlantique, le prix moyen d’un terrain constructible s’établit autour de 250 €/m² en 2026, mais cet indicateur masque de grands écarts. En première couronne nantaise, le foncier peut dépasser 480 €/m², tandis que les communes périurbaines comme Ancenis, Clisson, Sainte-Pazanne, Nort-sur-Erdre ou Vigneux-de-Bretagne affichent des prix 30 à 50 % inférieurs. C’est précisément dans ces territoires que se concentrent les offres de Maisons Marines, constructeur de maisons individuelles basé à Treillières et actif sur tout le département 44.
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Pour une maison de 120 m² terrain compris, le budget total en deuxième couronne se situe généralement entre 250 000 et 320 000 €, contre 370 000 à 430 000 € à Nantes intramuros. La distance au centre se traduit donc directement en économies substantielles.
Construction neuve : coûts, modèle prêt-à-finir et frais à anticiper
Le coût de construction proprement dit tourne autour de 1 880 €/m² en Loire-Atlantique en 2026. Ce chiffre intègre les contraintes de la RE 2020, la réglementation environnementale en vigueur depuis janvier 2022 (avec des seuils renforcés depuis janvier 2025), qui alourdit légèrement les coûts par rapport aux normes précédentes. Maisons Marines propose un modèle dit « prêt-à-finir » : le futur propriétaire réalise lui-même certains finissages (peinture, revêtements de sol) pour réduire la facture globale, une formule adaptée aux budgets contraints.
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Quelques postes sont souvent sous-estimés dans un projet de construction : les raccordements aux réseaux (eau, électricité, assainissement) peuvent représenter de 5 000 à 20 000 € selon l’emplacement du terrain. La taxe d’aménagement, l’assurance dommage-ouvrage et les études de sol (obligatoires en zone argileuse, fréquentes dans le 44) viennent s’y ajouter. Les frais de notaire, eux, restent réduits sur le neuf (2 à 3 % contre 7 à 8 % dans l’ancien), mais s’appliquent sur l’achat du terrain. Côté garanties, un contrat CCMI ouvre droit à la garantie de parfait achèvement, biennale et décennale, ainsi qu’à la garantie de livraison à prix et délais convenus.
Le PTZ 2026, un levier à ne pas négliger pour les primo-accédants
Depuis le 1er avril 2025, le prêt à taux zéro a été profondément réformé. Les restrictions géographiques ont été supprimées : toutes les communes sont désormais éligibles, y compris pour les maisons individuelles neuves, qui en étaient auparavant exclues en dehors des zones tendues. Le dispositif est prolongé jusqu’au 31 décembre 2027.
Pour les projets en zone B1, qui correspond à Nantes Métropole, les plafonds de revenus s’établissent à 34 500 €/an pour une personne seule, 51 750 € pour deux personnes et 72 450 € pour un foyer de quatre personnes. La quotité finançable via le PTZ atteint 10 à 30 % du coût total pour une maison individuelle. Par ailleurs, un arrêté 2026 a reclassé 468 communes françaises vers une zone plus avantageuse, ce qui profite à 2,4 millions de Français supplémentaires, même si l’impact précis sur les communes du 44 reste à vérifier commune par commune.
Faire construire près de Nantes en 2026 demande de la préparation : bien choisir sa localisation, intégrer tous les frais annexes dès le départ et vérifier son éligibilité au PTZ avant de signer. Les délais sont aussi à anticiper, entre deux et trois mois pour l’obtention du permis de construire et douze à dix-huit mois de chantier en moyenne pour une maison individuelle.

