Comment débuter dans l’investissement immobilier locatif ?

Ne vous lancez pas dans l’investissement immobilier locatif tout simplement parce que c’est avantageux. Avant de débuter votre projet, il y a des éléments que vous devez savoir. Une erreur peut remettre en cause tout votre projet et peut même vous faire perdre des milliers, voire des millions d’euros. Dans cet article, on va vous résumer ce qu’il y a à savoir avant de vous lancer dans cette aventure.

Location nue ou meublée ?

Certains vous diront que la location meublée rapporte plus. C’est peut-être le cas, mais vous devez comprendre que pour ce type de bail, vous signez sur une courte durée. Ceci dit, le risque de vacance locative est plus important. Pour une location nue, vous avez la possibilité de signer pour trois ans. Le risque de vacance locative est ainsi limité. À vous de voir le risque que vous êtes prêt à courir en débutant dans cet investissement. Si vous n’êtes pas sûr de vos choix pour vos premiers pas dans l’investissement locatif, vous pouvez toujours prendre l’avis et vous faire accompagner par un professionnel. Owwner peut par exemple vous aider dans la recherche de locataire.

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Prendre connaissance de la fiscalité

Vous le savez sûrement : les recettes locatives que vous allez percevoir ne vont pas être épargnées par l’administration fiscale. Pour cet investissement, le fisc vous offre le choix entre :

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  • Le régime micro : ce régime convient à ceux qui font de la location vide et à ceux qui font de la location meublée, mais le taux appliqué n’est pas le même pour les types de locations. Il pourra vous faire profiter d’un abattement fiscal de l’ordre de 30% pour la location vide, de 50% pour la location meublée et de 71% pour la location meublée de tourisme. Sachez toutefois que vous ne pouvez choisir ce régime micro si vos revenus locatifs dépassent les 15 000 euros.
  • Le régime réel : c’est le régime conseillé aux primo-investisseurs, car il va vous permettre de déduire des charges de vos revenus fonctions. On peut ainsi imputer les intérêts d’emprunt, les charges de copropriétés ainsi que les primes d’assurance. Ce régime permet la création d’un déficit foncier qui peut être reporté sur le revenu global ou les autres revenus de la même catégorie.

Toujours du côté de la fiscalité, il y a aussi le dispositif de défiscalisation qui vous permet de bénéficier d’une réduction d’impôt. Selon le type de bien que vous avez acquis, vous pouvez prétendre au dispositif Pinel, au dispositif Denormadie, au dispositif Malraux ou encore au dispositif Censi-Boulevard.

Attention à la capacité d’emprunt

Même si vous avez fait vos propres comptes, la banque limitera votre capacité d’emprunt en considérant les 35% du taux d’endettement. Oui, elle ne vous accordera pas un prêt que vous ne pouvez pas assurer maintenant et sur le long terme. C’est en fonction de ce montant accordé par la banque que vous devez évaluer l’envergure de votre investissement immobilier.

Si vous n’avez pas obtenu de votre banquier un si grand montant, vous pouvez toujours réaliser votre projet en prenant un deux pièces ou un appartement en rez-de-chaussée. Il est même possible de faire un investissement en colocation pour viser particulièrement les étudiants.

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